Dans de nombreuses entreprises, des croyances tenaces définissent encore ce qu’est un “bon manager”. Elles sont rassurantes, parfois valorisées… mais souvent fausses. Pire encore, elles peuvent fragiliser l’efficacité managériale et la santé des équipes.
La posture du sachant rassure, mais elle bride l’intelligence collective. Un manager performant pose plus de questions qu’il ne donne de réponses. Cette croyance pousse le manager à vouloir tout savoir alors qu'il a une équipe pour ça.
L’évitement crée des tensions plus profondes que les désaccords exprimés. Les équipes matures savent confronter sans blesser. L'évitement mène à la dérobade, une toxine puissance dans les relations et la communication.
Vouloir filtrer tout ce qui vient de l’organisation épuise le manager et infantilise l’équipe. La bonne posture : traduire la pression, pas la cacher. Protéger l'équipe, c'est la soutenir dans les moments difficiles et donner du sens à la pression.
La disponibilité constante détruit la clarté et la crédibilité. Un cadre protégé crée la confiance. Être disponible, c'est définir un temps pour ses collaborateurs, soi-même, son N+1 et tous les autres, sans en oublier ses priorités.
La recherche de sympathie conduit à des renoncements. Le respect stable vaut mieux qu’une affection fluctuante.
Vouloir être apprécié par tous, tout le temps, conduit à ne pas prendre des décisions difficiles ou impopulaires quand cela devient nécessaire.
Sortir de ces illusions, c’est permettre aux managers de retrouver de la lucidité, de la justesse et de la liberté dans leur rôle.
Beaucoup de managers savent reconnaître ces illusions mais ne savent pas comment faire autrement. Cela passe par l'ancrage de nouvelles habitudes. Des micro-habitudes qui engendrent un meilleur management.
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